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Habitat - Logements

 
En 2008, Le Pellerin comptait 4 268 habitants.

En 1999, 65,8 % des habitants résidaient déjà sur la commune 10 ans plus tôt. En 1990, 66,2 % de la population habitant déjà sur la commune en 1982. Cela signifie que la mobilité résidentielle augmente légèrement.

Un rythme de construction qui s'accélère et une production qui se diversifie

Evolution du nombre de permis de construire - 7.7 ko
Evolution du nombre de permis de construire

Entre 1990 et 2004, le nombre de résidences principales a augmenté de 29 % (+ 363 logements).

Ainsi, la moyenne des autorisations accordées entre 1990 et 2004 était de 19, alors qu'entre 2000 et 2004, elle est de 31. Le rythme s'accélère donc mais ne permet pas de répondre à l'ampleur croissante de la demande (demandes enregistrées quotidiennement en mairie).

Un parc de logements en hausse, essentiellement composé de maisons individuelles.

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Evolution du nombre de résidences principales

En 2005, le nombre de résidences principales de la commune du Pellerin est de 1607 unités. Cela représente une hausse de 16 % par rapport à 1999. Entre 1990 et 1999, le nombre de résidences principales avait crû de 12 %. Cela marque donc un essor plus important ces dernières années, notamment pour répondre au phénomène de décohabitation qui élève le point mort (niveau de production de logements pour répondre aux besoins de la population en place).

En termes de logements, Le Pellerin est essentiellement composé de maisons individuelles. En 1999, l'habitat individuel représentait 92,3 % du parc de logements. L'offre collective et spécialisée (foyer logement…) est faible comparativement aux communes de la même strate démographique : en 1999, la commune comptait environ 85 logements de type collectif (soit 5,8 % de son parc).

Entretien avec le Maire : les logements sociaux

publié le 13/06/2009

Question : Pourquoi construire des logements sociaux au Pellerin ?

Valérie Demangeau : Il est d'abord nécessaire de démystifier le logement social. Savez-vous qu'en France 70 % de la population est éligible au logement social ? Il n'est donc pas réservé aux plus pauvres ou aux exclus. L'équipe municipale et moi-même ne pouvons donc pas ignorer 70 % des Pellerinais. Chacun a droit à un toit.

Q : Le logement social est-il synonyme de construction de mauvaise qualité ?

Valérie Demangeau : Non, bien au contraire. Je crois que la réinsertion commence par le logement. Quand on rencontre des difficultés, quand on a besoin de prendre un nouveau départ dans la vie, quiconque a besoin d'un lieu agréable à vivre. Pour se (re)construire, il est nécessaire d'habiter un logement de qualité, dont le bâti s'insère dans son environnement, dans le quartier.

Q : Quels sont aujourd'hui les enjeux du logement social ?

Valérie Demangeau : Construire du logement social n'est pas une fin en soi. Il s'agit de répondre aux besoins et attentes des Pellerinais. La stagnation des salaires, la précarisation grandissante des emplois sont en effet une réalité. Les jeunes qui entrent aujourd'hui sur le marché du travail (diplômés ou non) démarrent rarement au-dessus du SMIC. Si les jeunes ne peuvent plus s'installer, la cohabitation avec les parents est prolongée et pénalise l'accès à l'autonomie pourtant nécessaire. Le logement représente souvent 50 % du salaire.
L'objectif consiste donc à faire baisser cette charge qui pèse sur les ménages. Le service public du logement permet à la fois d'offrir des loyers à prix modérés et d'inciter les acteurs immobiliers du secteur privé à baisser ses coûts de construction ou de location. C'est tout le sens de l'action que nous menons en collaboration avec Nantes Métropole.

Q : Le coût des transports représente également une charge importante pour les familles. Comment agissez-vous ?

Valérie Demangeau : Effectivement, dans une commune péri-urbaine comme Le Pellerin, les frais de transport représentent le deuxième poste de dépenses après le logement. Le coût de l'essence à la pompe est insupportable. C'est pourquoi nous travaillons avec Nantes Métropole pour améliorer l'offre de transport public. Les transports collectifs doivent être plus efficaces pour inciter les gens à les utiliser sur leurs trajets domicile/travail.
L'idée consiste à raccourcir dès 2010 les temps de transport aux heures de pointe (matin et soir) entre Le Pellerin et Nantes (nous en reparlerons prochainement). Tout le monde y gagne : les automobilistes convertis aux transports collectifs verront leur budget transport diminué et nous contribuerons collectivement à protéger notre planète contre la pollution.

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