10 > La place de la bascule, la maison et la place de la Motte et les chantiers

Remontons le temps...

En 1836, sur le cadastre Napoléonien, il n'y avait rien. Seule une simple ligne qui suivait la rive de la Loire.
En 1838, on commença à construire les quais et le môle. La place resta un terrain vague.
En 1840, la Municipalité songea à utiliser cette surface et demanda au Génie Civil d'étudier un possible aménagement.
C'est à cette époque que le Sieur Averty  construisit la grande maison qui surplombe la place. Celle que l'on appelle encore le château, fut détruite et reconstruite dans les années 1970. Ayant étendu son jardin suspendu un peu trop vers la Loire, il lui sera demandé de démolir une grand partie de ce mur qui empiétait sur le tracé de la future place.

En 1860, les travaux démarrent...

On nivella et surtout on organisa le réseau d'écoulement des eaux pluviales qui ruissellaient du bourg vers la Loire. La place était née.
Au fil du temps et suivant ses utilisations, elle fut appelée Place du Marché, Place du Champ de Foire, Place du Port-Brutus, etc.   

► La Place de la Bascule

Les plus jeunes n’auront sans doute pas entendu parler de cette place, pourtant bien connue des plus anciens. Il s’agit tout simplement de l’actuelle place du                         Commandant l’Herminier.
En 1864, du fait du commerce important de fourrage au Pellerin, on y installa une bascule qui servait à la pesée des charrettes de foin.
En 1877, une bascule de 10 tonnes remplaça la première. Un petit pavillon abritait alors le mécanisme, l’opérateur et sa paperasserie. Un droit de pesée était perçu.
À partir de ce moment, elle prendra naturellement le nom de Place de la Bascule.
En 1956, cette bascule fut déplacée place du Champ de Foire, mais le joli pavillon ne fut hélas pas reconstruit. Cette place porte aujourd'hui le nom du Commandant l’Herminier qui refusant les ordres, prit la fuite de la rade de Toulon avec son sous-marin en 1942, évitant ainsi le sabordage de sa flotte.

► Les Chantiers

Sur les bords de la Loire au Pellerin de 1645 à 1748, on trouvait 9 chantiers de construction de bateaux :
Mathurin Metayer, Jean Georget, Jean Souin, Jacques Sauvestre, Jacques Vidant, Antoine Biré, Alain Cambry, Jacques Honoraty, etc.
On trouvait aussi cinq forgerons et un cloutier.

► Maison de la Motte

Cette demeure bourgeoise fut construite sur le fameux rocher que l’on nommait « La Motte ».
En 1793, l’ancienne maison et les dépendances furent incendiées par les troupes du Général Beysser.
En 1845, le Sieur Averty construisit sur les ruines une belle maison bourgeoise de trois étages, de style italien.

 

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